Fermín Aguayo

Fermin Aguayo (1926-1977)
Espagnol

Résumé :

Autodidacte, il abandonne la figuration pour développer une abstraction post-cubiste. En 1947, il est membre fondateur, avec Santiago Lagunas et Eloy Laguardia, du Grupo Pórtico de Zaragoza, premier groupe espagnol  à se fonder sur l’abstraction. En 1952, le groupe dissout, il part vivre à Paris, réalisant là-bas ses premières expositions personnelles. Sa peinture s’adoucit dans de beaux gestes expressifs et devient plus réflexive. Il travaille avec des empâtements de couleurs qui créent une trame dynamique aux paysages. A partir de 1958, sa peinture évolue vers la figuration. Entre 1962 et 1965, il réalise sa série Ateliers, dans laquelle dominent les scènes du lieu de travail très espacées. Les personnes remplissent l’espace de mystère avec leur tension intérieure, tension accentuée par une technique de grandes trais droits brossés, qui dessinent à peine les corps. Cette étape est très riche et s’achève par sa mort prématurée d’un cancer.

Biographie :

Fermin Aguayo est né en 1926 à Sotillo, petit village d’Espagne en Castille. En 1936, la guerre civile éclate. Son père et ses deux frères sont fusillés par les franquistes. Il s’enfuit avec sa mère Félicia et tentent de rejoindre Bilbao, où est établie sa soeur. Ils n’y parviennent pas et commencent alors une errance qui va durer un an. Ils font une partie de la route avec une famille de bohémiens qui gagnent leur vie en portraiturant les villageois. Fermín est fasciné par leur virtuosité. Il prend alors conscience du monde immense qu’ouvre l’art et décide d’être peintre. En 1938, ils parviennent en Saragosse. Sa mère trouve un emploi de vendeuse et Fermín reprend l’école. Félicia meurt de tuberculose, tout comme la nièce qu’ils avaient recueilli. Le tableau Cavalera de 1948 est inspiré de cette enfance tragique.

En 1941, il entre en apprentissage de Maîtrise industrielle dans l’entreprise Maquinista y Fundiciones del Ebro à Saragosse. Il participe à des expositions artisanales et obtient un prix, qui lui permettra d’acheter du matériel de peinture. Les premiers essais à la gouache et à l’aquarelle datent de cette période. En 1945, il fait son service militaire à la Brigada de Topógrafos et est hébergé à la pension Doña Mariana. Il peint ses premiers tableaux à l’huile. Jusqu’au moment de quitter Saragosse, il utilisera toujours de l’huile de noix, la moins onéreuse, qui a la particularité de sécher très lentement et de foncer les couleurs, surtout lorsque les tableaux sont privés de lumière. Il est refusé au Salon des artistes aragonais. En 1946, il visite pour la première fois un musée, celui de Saragosse. Tout lui paraît vieux et poussiéreux, même Goya. Il fréquente les librairies et les cafés intellectuels et artistiques et rencontre l’architecte Santiago Lagunas. Ils louent à trois un minuscule atelier, avec son ami Eloy Laguardia rencontré lors de son apprentissage de maîtrise industrielle. C’est une période d’extrême pauvreté. Aguayo quitte son emploi aux ateliers Bressel et entre comme dessinateur chez Lagunas. Il expose à la librairie Pórtico et vend sa première aquarelle à une touriste allemande, ainsi qu’une toile de l’Eglise de San Juan de los Panetes.

En 1947, il forme avec sept peintres le Grupo Pórtico, du nom de la librairie tenue par José Alcrudo. Il s’agit du premier collectif artistique espagnol à assumer l’abstraction comme forme d’expression, à une époque où l’académisme et l’expressionnisme constituent la tendance dominante, ce qui leur valu de vives critiques.  Ils n’exposeront qu’une fois tous les sept et rapidement ne resteront que trois : Aguayo,  Santiago Lagunas, et Eloy Laguardia.  Aguayo dira : « Les expositions du Grupo Pórtico ne passaient pas inaperçues. Elles ont eu à Saragosse un immense succès comique. Les gens y allaient pour se divertir. » Aguayo expose principalement des dessins et des aquarelles. En 1948, il se ruine pour acheter un livre de Ramón Gómez de la Serna qui présentait des reproductions en noir et blanc de Delaunay, Archipenko, Picasso et Lipchitz. Il peint une série de toiles très noires, où apparait souvent une tête de mort. Sa signature change, il adopte celle de son père, fine et élégante, et n’en changera jamais plus. Deux expositions du groupe, avant qu’ils partent tous les trois au Pays Basque. En 1949, Lagunas restaure le cinéma El Dorado et confie la décoration en céramique à Aguayo. Ils participent au premier Salón Aragonés de Pintura Moderna à la Lonja de Saragosse. Des désaccords et de violentes critiques à l’égard de la restauration du cinéma conduisent à la dissolution du Grupo Pórtico. Aguayo installe son atelier Paseo de la Mina à Saragosse. La même année, il participe à une exposition de groupe à la galerie Palma de Madrid, où il rencontre l’artiste britannique Stubbing. Il retourne à Madrid en 1950  et passe son temps au cinéma et dans les musées. La France a rouvert ses frontières avec l’Espagne en 1948 et Aguayo décide de traverser clandestinement les Pyrénées. En 1951, il commence trois grandes toiles : Interesante ou Semana santa, Tres pro Tres ou Tú y yo et Estrellado ou A las cinco de la tarde.

En 1952, il part à Paris, emportant avec lui quelques toiles roulées, dont Cavalera. Il partage une chambre d’hôtel de la rue Cassette avec son ami Lamana, puis habitera dans une chambre du pavillon espagnol de la Cité Universitaire et travaillera dans l’atelier de la sculptrice Simone Magnan. Il peint peu et consacre son temps à visiter galeries et musées. Pour survivre, il décore la salle de garde de Lariboisière, où il peut manger gratuitement. Il déteste la familiarité engendrée par l’appartenance à une nationalité et refusera de rallier le clan des peintres espagnols. En 1953, Aguayo ne peut plus continuer à payer le loyer de son atelier à Saragosse et en représailles, le propriétaire s’est servi de ses grandes toiles pour allumer sa chaudières. Seules les petites toiles ont été épargnées. Aguayo lit un livre par jour et progresse très rapidement en français, jusqu’à être en mesure de lire couramment. Son livre de chevet reste les Essais de Montaigne, dont il lit des passages quotidiennement. Il retourne à Saragosse passer les fêtes de fin d’années mais craint d’être arrêté. En 1954, il rencontre Marguerite Legrand à Paris. Avec des longs cheveux noirs, un maintien très droit, une taille fine, une peau claire et lumineuse, une bouche généreuse et des yeux brillants, elle est une véritable beauté espagnole. Elle est tourmentée par la cicatrice de son opération de bec-de-lièvre et cache sa timidité derrière un sourire. Ils s’établissent rapidement en couple.

En 1954, il travaille pour le sculpteur hongrois Szabo qui a acheté un hôtel rue Delambre où habitent Makris, Sugaï, Tabuchi et Cárdenas. Les artistes les plus riches occupent des ateliers, les autres travaillent à la reconstruction intérieure et en contrepartie occupent un petit atelier. Il peut recommencer à peindre. Il utilise comme base le matériel des peintres en bâtiment et fabrique lui-même ses autres couleurs à partir de pigments, habitude qu’il conservera toute sa vie. Jean-François Jaeger, directeur de la galerie  Jaeger, voit sa série Corridas et décide de lui assurer la sécurité matérielle. En 1955, il réalise une série de compositions abstraites, morcelées au couteau, en perspectives plongeantes et centrées, dans les tonalités sourdes des terres arides de Castille. Il participe aux expositions collectives de la galerie Jaeger. Il bénéficie du soutien amical de Janice Biala et Alain Brustlein, et fiancier de Solange du Closel et Henry Monnet, qui lui allouent l’annexe de leur maison.

En 1958, il expose à la Ruth White Gallery à New-York, après le succès de sa première exposition personnelle à la Galerie Jeanne Bucher. En découle une certaine aisance financière, qui lui permet d’acheter une voiture et de partir en vacances de Collioure  à Sotillo de la Ribera avec sa femme Marguerite. De ce voyage découleront les premiers tableaux de figuration paysagère, comme Collioure ou Montauban dans une perspective verticale. En 1960, Jean-François Jaeger lui achète une maison à la Butte-aux-Cailles, restaurée par le couple. Cette année-là, il abandonne l’abstraction pour revenir à la figuration. C’est une période de travail intense pendant laquelle il tente, en se décalant chaque jour d’une heure par rapport à la veille, d’instituer un système de journées de 25 heures. Il abandonne finalement car il lui faut continuer ses palettes à la lumière du jour. Il continuera cependant de travailler la nuit, dans le calme.

En 1961, il expose à la Galerie Jeanne Bucher ses grands tableaux, dont La Grande boucherie, Infanta Margarita, Infanta Margarita en rose et Felipe IV. En 1962, il expose à la Leicester Gallery de Londres dans l’exposition collective Les Traîtres, qui oppose abstraction et figuration. Aguayo est fortement critiqué et traité de pâle imitateur de Nicolas de Staël. Aguayo y est totalement indifférent. Il passe ses nuits à visiter les musées londoniens grâce à son amitié avec Sergio de Castro et le conservateur du Victoria and Albert Museum. Aguayo est un grand admirateur du flamenco, qui l’amène à des états de transe, et réalise quelques toiles à ce sujet. En 1965, il passe l’été sur l’île de Ré. A l’automne, il expose une vingtaine de toiles à la galerie Jeanne Bucher : le Grand Atelier (qui sera proposé au Musée Fabre de Montpellier), le Buffet, le Grand nu à la rose, Les peupliers d’octobre, le Grand paysage castillan (de la collection du FNAC), Trois baigneuses… Les années 1966-1968 sont des années fertiles, avec de nombreux autoportraits, marines, nus, baigneuses, qui aboutiront aux oeuvres majeures Grandes baigneuses, Grande Marine, l’Atelier aux oranges, Trois nus pour un espace et Le peintre.

En 1969, il assiste à un récital de danse de Muriel Jaer, qui lui inspirera Danseuse, accompagnée toujours d’oeuvres aux dimensions plus réduites. A la gestuelle tendue, lumineuse et pleine de la danseuse succède le grand tableau Œillets, d’une tension équivalente mais entièrement concentrée sur le souffle provoqué par l’appel du gris neutre et vide du fond, encore souligné par la fragilité des fleurs et de la fausse perspective de la table. En 1970, il peint peu. Une grande nature morte, un portrait de Vélasquez, Autocritique d’une nature morte immédiatement acquis par le FNAC et une étude pour Les passants. En 1972, il passe quelques semaines à Madrid, déjà affaibli par son cancer. En 1973, il termine Espagne 36. Il est opéré en 1973 et de nouveau en 1974. Il grave au burin une série de visages à la demande Pierre Lecuire pour son recueil de poèmes Sonnets funèbres et une estampe pour son exposition à Londres, conservée à la Bibliothèque d’Aix. En décembre 1975, a lieu sa dernière exposition personnelle de son vivant à la Galerie Jeanne Bucher. Il achève Grand Nocturne, Sombra Azul et Personnage, nocturne. Trop malade pour peindre, il retrace dans un carnet les croquis des tableaux réalisés au cours de sa vie et constitue un album de photographies pour préparer sa rétrospective en Espagne. Il espère cependant se rétablir et établir une suite du tableau Les passants, avec un thème évoqué en 1962 et 1963 par les tableaux Autoroute et Nocturne, qui allierait l’atmosphère nocturne, semi-aquatique aux lumières électriques et à la vitesse. Il n’y aura pas de tableau daté après 1975. En 1976, il se sait mourant. Il part à Madrid pour assister au vernissage de sa rétrospective à la Dirección General del Patrimonio Artístico y Cultural. Il entre à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre en 1977. Le Grand Paysage castillan est acheté par le FNAC. Il décède le 22 novembre 1977.

Le Musée Reina Sofía de Madrid lui a consacré une importante rétrospective en 2005. Il est considéré comme un précurseur de l’art abstrait. Sa peinture a évolué du cubisme à l’art abstrait et figuratif. « Aguayo est à la peinture ce que Giacometti a réussi en sculpture. » Dora Vallier

Mon avis : 

Je n’ai pu voir que Infanta margarita en rose à la Galerie Janne-Bucher en 2013. Cette impression de tristesse et de sensualité par l’épaule dénudée, et légèrement assombrie pour accentuer le mouvement. Regard guidé vers le centre par les rideaux et le meuble qui encadrent la ménine. Profonde émotion. Tableau qui accroche.

Informations complémentaires :
Expositions / Bibliographie

Panorama : 

Aguayo, Soledad, 1948.
Aguayo, Soledad, 1948.
Aguayo, Calavera, 1948.
Aguayo, Calavera, 1948.
Aguayo, Tinieblas, Huile sur toile?, 58x65cm, 1948
Aguayo, Tinieblas, Huile sur toile?, 58x65cm, 1948
Aguayo, 1948?
Aguayo, 1948?
Aguayo, Muerte en la arena, 1949.
Aguayo, Muerte en la arena, 1949.
Aguayo, Composition abstraite, huile sur toile, 59x72cm, 1950
Aguayo, Composition abstraite, huile sur toile, 59x72cm, 1950
Aguayo, Composición apasionada, huile sur carton, 36x50cm, 1951
Aguayo, Composición apasionada, huile sur carton, 36x50cm, 1951
Aguayo, Casi un bodegon, huile sur contreplaqué, 36x49cm, 1951
Aguayo, Casi un bodegon, huile sur contreplaqué, 36x49cm, 1951
Aguayo, COMPOSITION, huile sur toile, 28x37cm, 1951
Aguayo, COMPOSITION, huile sur toile, 28x37cm, 1951
Aguayo, Semana santa, 1952.
Aguayo, Semana santa, 1952.

Innocente, 1952

Aguayo, Fiesta, 1952.
Aguayo, Fiesta, 1952.
Aguayo, 1952?
Aguayo, 1952?
Aguayo, Composition, aquarelle sur papier, 32x63cm, 1954
Aguayo, Composition, aquarelle sur papier, 32x63cm, 1954
Aguayo, Eran las cinco de la tarde, huile sur toile, 68x76,5cm, 1954
Aguayo, Eran las cinco de la tarde, huile sur toile, 68×76,5cm, 1954
Aguayo, Cinco de la tarde, huile sur isorel, 69x123cm, 1954
Aguayo, Cinco de la tarde, huile sur isorel, 69x123cm, 1954

Vertical Rota, 1955

Aguayo, Rue Delambre, huile sur toile, 146x114cm, 1955
Aguayo, Rue Delambre, huile sur toile, 146x114cm, 1955
Aguayo, 1955?
Aguayo, 1955?
Aguayo, 1955?
Aguayo, 1955?
Aguayo, Eté castillan, huile sur isorel, 91x120cm, 1955
Aguayo, Eté castillan, huile sur isorel, 91x120cm, 1955
Aguayo, 1955?
Aguayo, 1955?
Aguayo, Amarillo vertical, huile sur toile, 92x73cm, 1957
Aguayo, Amarillo vertical, huile sur toile, 92x73cm, 1957
Aguayo, Infante Menine en rose, huile sur toile, 195x130cm, 1960/1961
Aguayo, Infante Menine en rose, huile sur toile, 195x130cm, 1960/1961
Aguayo, Infanta Margarita, huile sur toile, 1960/61
Aguayo, Infanta Margarita, huile sur toile, 1960/61
Aguayo, Grande boucherie, huile sur toile, 162x130cm, 1960/61
Aguayo, Grande boucherie, huile sur toile, 162x130cm, 1960/61
Aguayo, Portrait de femme au foulard, signée au dos Margarite, huile sur toile, 46x37cm, 1962
Aguayo, Portrait de femme au foulard, signée au dos Margarite, huile sur toile, 46x37cm, 1962
Aguayo, Portrait d'homme, huile sur panneau, 27.8x22.5cm, 1964
Aguayo, Portrait d’homme, huile sur panneau, 27.8×22.5cm, 1964
Aguayo, 1964?
Aguayo, 1964?
Aguayo, Atelier, huile sur toile, 1964?
Aguayo, Atelier, huile sur toile, 1964?
Aguayo, Le buffet, huile sur toile, 140x162cm, 1965
Aguayo, Le buffet, huile sur toile, 140x162cm, 1965
Aguayo, Composition bleue, huile sur toile, 80.5x100cm, 1965
Aguayo, Composition bleue, huile sur toile, 80.5x100cm, 1965
Aguayo, Hommage à Ribera, huile sur toile, 162x97cm, 1966
Aguayo, Hommage à Ribera, huile sur toile, 162x97cm, 1966
Aguayo, 1960/70?
Aguayo, 1960/70?
Aguayo, Normandie I?, huile sur toile, 1966?
Aguayo, Normandie I?, huile sur toile, 1966?
Aguayo, Normandie III?, huile sur toile, 1966?
Aguayo, Normandie III?, huile sur toile, 1966?
Aguayo, Normandie II, huile sur toile, 50x61cm, 1966
Aguayo, Normandie II, huile sur toile, 50x61cm, 1966
Aguayo, Mai En Brie, huile sur carton, 24x35cm, 1967
Aguayo, Mai En Brie, huile sur carton, 24x35cm, 1967
Aguayo, La grande baigneuse?, 1968?
Aguayo, La grande baigneuse?, 1968?
Aguayo, 1968?
Aguayo, 1968?
Aguayo, Les grandes baigneuses, Óleo/ Lienzo o tela, 1967.
Aguayo, Les grandes baigneuses, Óleo/ Lienzo o tela, 1967.
Aguayo, Portrait d'homme de face, huile sur panneau, 40x33cm, contresignée et redatée 1968
Aguayo, Portrait d’homme de face, huile sur panneau, 40x33cm, contresignée et redatée 1968
Aguayo, Atelier aux oranges, huile sur toile, 190x290cm, 1967/68
Aguayo, Atelier aux oranges, huile sur toile, 190x290cm, 1967/68
Aguayo, Le peintre, huile sur toile, 195x130, 1968
Aguayo, Le peintre, huile sur toile, 195×130, 1968
Aguayo, Trois nus pour un espace, huile sur toile, 190x290cm, 1968
Aguayo, Trois nus pour un espace, huile sur toile, 190x290cm, 1968
Aguayo, Atelier aux baigneuses, huile sur toile, 114x147cm, 1967/69
Aguayo, Atelier aux baigneuses, huile sur toile, 114x147cm, 1967/69
Aguayo, Les oeillets, huile sur toile, 195.5x97.5cm, 1969
Aguayo, Les oeillets, huile sur toile, 195.5×97.5cm, 1969
Aguayo, Rembrandt, huile sur toile, 92x73cm, 1972
Aguayo, Rembrandt, huile sur toile, 92x73cm, 1972
Aguayo, L'ombre bleue, huile sur carton, 35x27cm, ?
Aguayo, L’ombre bleue, huile sur carton, 35x27cm, ?
Aguayo, Nu rose étude, feutre sur papier, 15.5x8.5cm, 1973
Aguayo, Nu rose étude, feutre sur papier, 15.5×8.5cm, 1973
Aguayo, Petit Nocturne II, 1973
Aguayo, Petit Nocturne II, 1973
Aguayo, Nues de femmes, huile sur toile, 46x55cm, 1974
Aguayo, Nues de femmes, huile sur toile, 46x55cm, 1974
Aguayo, 1970?
Aguayo, 1970?
Aguayo, Dedans l'outremer, huile sur toile, 162x130cm, 1974
Aguayo, Dedans l’outremer, huile sur toile, 162x130cm, 1974
Aguayo, Femme nue de dos le bras levé, huile sur toile, 80x64cm, 1975
Aguayo, Femme nue de dos le bras levé, huile sur toile, 80x64cm, 1975

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